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⏵⏵⏵⏵Reprise des permanences : Lundi, Mardi et Mercredi de 14h30 à 16h30 et via notre adresse mail ccfd31@ccfd-terresolidaire.org
En raison du contexte sanitaire, le rassemblement prévu le 5 Juin, sur la Prairie des filtres, est reporté

«La faim est faite de main d'homme »

Il n'y a nulle fatalité à la faim dans le monde.

 

zieglerLoin d'être une malédiction, la faim dans le monde, qui tue 35 millions d'êtres humains chaque année, est «faite de main d'homme», selon Jean Ziegler. Le sociologue, aujourd'hui vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, lui consacre son dernier ouvrage : Destruction massive. Géopolique de la faim. A la faveur d'une parole désormais libérée du devoir de réserve, il y relate son expérience de rapporteur spécial du Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour le droit à l'alimentation, mandat qu'il a exercé entre 2000 et 2008. Un livre coup de poing qui dénonce un scandale, la violation permanente du premier des droits de l'homme: le droit à l'alimentation.

Jean Ziegler, Destruction massive. Géopolique de la faim , 2011, Ed. Du Seuil.

Rencontre.

Dans la Corne de l'Afrique, des milliers d'enfants sont morts ces derniers mois, 13 millions de personnes y sont menacées par la faim. On parle de la pire sécheresse survenue depuis soixante ans. Elle ne constitue pas la seule cause de la famine, cette catastrophe était prévisible, dites-vous. Expliquez-nous.

Jean Ziegler: Ce qui se passe aujourd'hui dans ces cinq pays Somalie, nord du Kenya, Djibouti, Erythrée, Ethiopie est effroyable. Tous les jours, les fonctionnaires de l'ONU doivent refouler des centaines de familles à l'entrée des camps de réfugiés, car l'argent pour les nourrir manque. La sécheresse dure depuis cinq ans, il n'y a plus de récoltes.
Mais les vraies causes sont occultées. Pourquoi, malgré la catastrophe prévisible, ces pays n'ont-ils pas constitué

Lire la suite : La faim est faite de main d'homme

Paris, le 13 janvier 2010

Encore un drame en Haïti : le CCFD-Terre Solidaire exprime sa solidarité envers les victimes du séisme à Port-au-Prince.

Après la saison cyclonique de 2009, alors que les blessures subies en 2008 par 4 cyclones n'étaient pas refermées, voici qu'un tremblement de terre majeur frappe Haïti. Aux côtés de symboles importants pour la vie citoyenne (le Palais national et la cathédrale de Port-au-Prince, entre autres bâtiments historiques), ce sont des milliers de logements qui ont été rasés et tous les réseaux d'infrastructures routiers et de communication sont mis à mal.  

En ces heures difficiles, le CCFD-Terre Solidaire tient à affirmer sa solidarité. Nous restons aux côtés de ceux et celles qui travaillent pour le développement d'Haïti : un développement solidaire qui fait appel à la participation de tous les citoyens.

En mai 2009, un responsable associatif haïtien qui a enduré les multiples crises politiques et environnementales traversées par son pays, nous faisait comprendre que très souvent l'urgence arrive trop tard... Le sentiment de devoir à chaque fois tout recommencer le lassait. Mais il plaçait son espoir, comme nous au CCFD-Terre Solidaire, dans l'obstination de ceux et celles qui, en inventant chaque jour une façon de survivre, font preuve de solidarité et de courage.

Solidarité et courage, plus nécessaires que jamais aujourd'hui !

Nos pensées et notre aide vont à tous les Haïtiens. Nos chargés de mission sont à pied d'œuvre pour contacter les 7 partenaires locaux avec lesquels nous travaillons depuis de nombreuses années. D'ores et déjà, vous pouvez manifester votre solidarité en faisant un don ici. Votre aide leur sera précieuse pour subvenir aux besoins d'urgence et à la reconstruction.


Emmanuel Cochon
Walter Prysthon
Chargés de mission au CCFD-Terre Solidaire

Lire la suite : Partenaires à Haiti

"Le 12 janvier 2010 à 4h53 de l'après-midi, un gros tremblement de terre a frappé plusieurs ville en Haïti. Port-au Prince, Gressier, Léogâne, Gran-Goâve et Petit-Goâve ont été les plus touchées. Le local d'ITECA à Petit-Boucan a été très endommagé. Jusqu'à présent, personne n'a réussi à joindre les autorités, qui ne se sont pas manifestées. Beaucoup de gens commencent à quitter Port-au-Prince car ils n'ont plus d'endroit où dormir. La ville de Port-au-Prince est emplie d'odeurs de cadavres, et il y a un manque d'eau, de nourriture, d'abris pour dormir, ce qui pousse les gens à fuir Port-au-Prince en grand nombre. Nous avons entendu que beaucoup d'aide allait arriver, nous espérons qu'elle profitera effectivement aux victimes et non pas à ceux qui  "s'engraissent" sur le dos du peuple. Le local d'ITECA a subit de nombreux dommages, plusieurs maisons se sont effondrées dans la localité de Ti Boukan, presque tous les paysans ont dû dormir dans la rue, dans les champs ou dans les cours. ITECA encourage les victimes à se regrouper en association pour faire pression sur leurs responsables pour qu'ils les aident. Nous avons pris quelques photos pour mieux faire comprendre les dégâts du tremblement de terre sur les locaux d'ITECA."

Lire la suite : Alerte pour Haiti